Dossier du Mois Le Siamois, Canard de Phuket, journal francophone de Thailande Le Siamois

Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Comme son nom l'indique, le Dossier du Mois traite en profondeur d'un sujet particulier qui dépasse bien souvent les frontières de Phuket pour englober toute la Thaïlande: femmes d'affaires, filles de bar, couples mixtes, aventuriers de légende, expatriement, soins de santé, massages, etc...

Ces informations en français vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou de préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Dossier du Mois

La corruption? Quelle corruption?

La corruption? Quelle corruption? On a pu voir ces derniers mois dans la presse locale une avalanche d'articles liés à la corruption régnant à Phuket. Qu'elles concernent la formation du Phuket Anti-Corruption Network (Réseau Anti-Corruption de Phuket) de Khun Surin Bamrungphol, les déclarations de Khun Preechavude "Prab" Keesin ou des accusations incendiaires de Khun Chuwit Kamolvisit, ces nouvelles pourraient laisser penser que Phuket est une sorte de Chicago tropical où des malfrats avec ou sans uniforme extorquent de l'argent aux pauvres travailleurs honnêtes. Pourtant, quand on se promène dans l'île, on ne ressent pas un climat particulièrement sombre ni opprimé parmi la population. Comment cela se fait-il?

Peut-être faut-il y voir simplement le fait que tout le monde veut faire des affaires et obtenir ce qu'il veut même s'il faut contourner légèrement la loi ou accélérer une procédure administrative en arrosant un fonctionnaire pas trop regardant.
Voici, pour illustrer cet état des choses, deux anecdotes parmi tant d'autres, qui concernent des gens que je connais personnellement.

Il y a quelques mois, un de mes potes, entrepreneur en bâtiments, a été contrôlé par la police de la route alors qu'il revenait d'un chantier. Dans la benne de son pick up étaient assis une dizaine de ses ouvriers, tous Birmans comme la plupart des travailleurs dans le secteur de la construction à Phuket. Or, trois de ses ouvriers n'avaient ni passeport ni permis de travail: c'étaient des immigrants clandestins. En rédigeant le procès-verbal et fixant le montant de l'amende à 25.000 Bahts (environ 625 €), le policier a conseillé à mon pote de plutôt prendre un abonnement en réglant un forfait mensuel de 6.000 Bahts (environ 125 €) au poste de police. En payant cette somme entre le 1er et le 10 de chaque mois, il serait en mesure de transporter tranquilement ses Birmans, légaux ou clandestins, sur les routes de Phuket car l'immatriculation de son véhicule serait alors enregistrée dans les bases de données de la police de l'île.
Si par contre, ajouta le policier, mon pote omettait de payer la redevance et se faisait à nouveau coffrer, cela lui coûterait beaucoup plus cher car il serait considéré comme récidiviste aux yeux de la Loi.
Que pensez-vous que mon pote se soit empressé de faire?

Plus récemment, une de mes amies a voulu promouvoir le titre de propriété de son terrain, transformant son Nor Sor Sam Kor (titre de 2e classe) en Chanode (titre de 1ère classe). Ceci permet de valoriser le terrain et, au besoin, de le vendre à un bien meilleur prix ou d'obtenir un emprunt hypothécaire d'un montant supérieur auprès des banques. Parmi les papiers à fournir au cadastre, doit figurer l'autorisation du Pouyaybaan (Chef du village). Or mon amie n'est pas originaire du village. Le chef demande donc la somme de 300.000 Bahts (environ 7.500 €) pour signer ce papier qui ne coûte normalement que 150 Bahts (3,75 €) de droits de timbres légaux. Mon amie n'a pas les 300.000 Bahts en question et cherche maintenant un autre moyen pour arriver à ses fins.

Comme vous pourrez le voir dans les articles repris ci-dessous, la corruption en Thaïlande ne ressemble pas à de l'extorsion de fonds: il s'agit plutôt d'un dédommagement, d'un cadeau que fait un solliciteur ou un fautif au fonctionnaire qui pourra arranger ses affaires.
Il est d'ailleurs intéressant de noter qu'il n'existe pas de mot étymologiquement thaï pour désigner ce concept qui semble, comme bien d'autres, avoir été apporté par les occidentaux: corruption a été emprunté à l'anglais et se dit "corruption" (à l'anglaise), tout comme hélicoptère se dit "helicopter", appartement "apartment" et gratuit "free".
Le "pot-de-vin" est donc fortement ancré dans la mentalité thaïlandaise depuis des siècles et il y a peu de chance que cela change, malgré tous les efforts du Phuket Anti-Corruption Network de Khun Surin Bamrungphol ou toutes les dénonciations apparaissant sur la page facebook de Bribespot Thailand.

Soyons logiques: mon pote entrepreneur aurait-il pu se permettre de dénoncer le policier serviable en portant plainte pour incitation à la corruption? Il aurait aussitôt eu encore plus d'ennuis pour avoir employé sciemment des travailleurs clandestins et n'aurait plus eu qu'à fermer boutique. Quant à mon amie: qui a envie de se mettre à dos un chef de village en place depuis des années? Si ses villageois continuent à voter pour lui à chaque élection quinquénale, c'est qu'ils sont contents de ses prestations. Ce ne sont pas les plaintes d'une étrangère à la communauté qui va modifier l'ordre des choses, bien au contraire.


P.v.K.



La corruption endémique en Thaïlande

Selon un enquête effectuée par la Coalition contre la corruption (CAC), la corruption en Thaïlande a fortement augmenté au cours des deux dernières années et atteint aujourd’hui un niveau inquiétant d’après Khunying Jada Wattanasiritham, présidente de la CAC.

Les chefs d’entreprise estiment que la croissance économique de la Thaïlande pourrait être 50% plus élevé sans le niveau actuel de corruption, selon la dernière enquête menée par la CAC. L’enquête effectuée auprès de de 1066 cadres en Thaïlande démontre un résultat sans ambigüité:  75% des personnes interrogées estiment que la corruption a augmenté rapidement ces deux dernières années, et 93% situent la corruption à un niveau élevé ou très élevé…

"La corruption nuit à la réputation et la compétitivité de la Thaïlande", a déclaré Bandid Nijathaworn, président de l’Institut thaïlandais d’administration. Parmi les répondants, 63% ont déclaré que la corruption a un impact très important sur les entreprises et 54% ont estimé qu’elle augmente le coût des affaires de plus de 10%.

Les chef d’entreprises interrogés ont aussi désigné les responsables: la corruption se produit le plus au cours du processus de passation des marchés avec le gouvernement, suivi par un enregistrement ou une demande de licence, et lors des appels d’offres et enchères des projets de marchés publics et dans le secteur privé.

88e au classement mondial
La Thaïlande a glissé du 80e au 88e rang sur 176 pays répertoriés dans l’ Indice de perception de la corruption (Corruption Perceptions Index 2012) établi chaque année par la société berlinoise Transparency International.

Cette année, Transparency International a actualisé la méthodologie utilisée pour réaliser l’Indice de perception de la corruption 2012. À cet effet, l‘indice est présenté sur une échelle allant de 0 (fortement corrompu) à 100 (très peu corrompu).

La Thaïlande a un score de 37 sur 100, et partage le même score et le même classement (88e)  avec le Malawi, le Maroc, le Suriname, Swaziland et la Zambie. En 2011 le royaume était classé 80 e sur 183 pays répertoriés dans l’index contre la corruption.


D'après thailande-fr.com



CORRUPTION – Une culture solidement enracinée en Thaïlande

Un nouveau sondage montre une large acceptation de la population thaïlandaise aux pratiques corruptives. Tentative d’explications.

Les enquêtes de l’institut Abac sur le phénomène de la corruption en Thaïlande se suivent et ressemblent. En septembre 2012, un sondage, effectué dans 17 provinces du royaume, montrait que 65,8% des Thaïlandais sont favorables à la corruption si celle-ci leur bénéficie en premier lieu. Une nouvelle enquête d’Abac, publiée le 18 mars dans le Nation sur ce sujet montre des statistiques encore plus favorables aux pratiques corruptives.

Le sondage a été, cette fois-ci, réalisé auprès d’un échantillon de 1.561 personnes à Bangkok. 87% ont reconnu approuver la corruption, et même avoir corrompu un fonctionnaire à leur profit. De fait, et ce n’est pas nouveau, la culture de la corruption est solidement enracinée à tous les échelons de la société thaïlandaise. Les médias locaux se font parfois l’écho de scandales touchant là un politique, une star du show business ou bien encore un haut fonctionnaire. Mais même pris la main dans le sac, les sanctions apparaissent minimes au regard des sommes détournées.

Le journaliste Max Constant a publié sur le site asie-info.fr (ce site n'est plus en activité aujourd'hui) en septembre 2012 deux articles absolument édifiants sur la question. Il rappelait entre autres, que la corruption avait des racines historiques dans le pays. Max Constant écrivait ainsi que ”sous le régime féodal du Sakdina, avant la modernisation administrative imposée par Rama V (1868-1910), les officiels ne recevait pas de revenus fixes. Ils étaient donc censés se payer sur la bête en prélevant sur les habitants des ponctions en nature ou en espèces“.
A l’époque de la Thaïlande contemporaine, ces pratiques corruptives servent, selon certains observateurs, à compenser la faiblesse des salaires, alors que le coût de la vie ne cesse d’augmenter. Au bas de l’échelle sociale, cette véritable économie parallèle permettrait donc d’atténuer certaines frustrations. Par contre, lorsque la corruption touche les hautes sphères, les dégâts peuvent être considérables. Les milliards de bahts détournés se font bien évidemment au détriment de l’intérêt public, et ne génère que gaspillage et paralysie.

En mai 2011, la Fédération des industries thaïlandaises (FTI) tirait ainsi le signal d’alarme dans le Nation. Elle indiquait que la corruption à laquelle devaient faire face ses adhérents était en pleine expansion. Il en résulte un ralentissement économique. La FTI appelait dans cet article à une prise de conscience de tous les échelons de la société pour que des pratiques de bonne gouvernance soient mises en place. Elle demandait notamment aux éducateurs de sensibiliser les jeunes générations au problème. Deux ans plus tard, on ne peut pas vraiment dire que cet appel a été réellement entendu.


D'après LB, Lepetitjournal.com



La majorité des Thaïlandais prêts à accepter la corruption

Un sondage de l’université de l’Assomption à Bangkok révèle que la majorité des Thaïlandais sont prêts à accepter un gouvernement corrompu si ce dernier apporte la prospérité au pays et à son peuple, rapportait le Bangkok Post.

Sur les 2.559 personnes interrogées venant de 17 provinces du royaume, 64,5% accepteraient un gouvernement corrompu si ce dernier aidait le pays à avancer, tandis 35,5% ont déclaré être totalement contre un tel pouvoir. La majorité des personnes n’étant pas contre la corruption sont des étudiants, des chefs d’entreprise ou des personnes gagnant plus de 20.000 bahts par mois. Ceux s’y opposant sont en grande partie des personnes âgées de plus de 50 ans ou ayant un salaire mensuel inférieur à 5.000 bahts. Le directeur de l’institut de sondage, Noppadon Kannikar, s’est dit inquiet des résultats qui montrent que l’intérêt privé des personnes vient avant le développement du pays.


D'après M.B., lepetitjournal.com



La crise mondiale renchérit les tarifs de la corruption dans une Thaïlande en pleine croissance

11 milliards de dollars devraient passer cette année entre les mailles de l’économie thaïlandaise pour alimenter le butin d’une corruption dont les tarifs sont en forte hausse.

L’estimation émane de l’Université de la Chambre thaïlandaise de Commerce dont les enquêtes montrent que les entreprises du secteur privé sont de plus en plus prêtes à mettre la main à la poche pour convaincre fonctionnaires et politiciens de les favoriser. Et l’économiste réputée Pasuk Pongpaichit explique que le ralentissement économique mondial rend les marchés de travaux publics encore plus attractifs et donc plus compétitifs: "Les tarifs de la corruption ont augmenté en raison d’une compétition plus féroce". Un industriel expérimenté fait ainsi part de son exaspération: "Autrefois, il fallait bien l’accepter et il s’agissait de 5 à 10 %. Maintenant c’est au minimum 30 %". Par ailleurs la mondialisation et les pressions internationales pour plus de transparence ne sont pas totalement dénuées d’effets sur les acteurs publics thaïlandais. Pasuk note que les autorités enregistrent quelques progrès en matière de corruption mineure tout en reconnaissant que "les choses ne vont pas changer très rapidement". Autrement dit, les gages donnés en réprimant la corruption la plus visible ne compensent pas les montants plus élevés en jeu dans les opaques négociations de marchés de travaux plus ambitieux. Pour mémoire les infrastructures destinées à lutter contre les inondations représentent une enveloppe de 11 milliards de dollars tandis qu’au cours des prochaines années le gouvernement prévoit de consacrer un budget de 67 milliards de dollars à de nouvelles infrastructures, notamment dans le secteur du transport.


D'après E.D., lepetitjournal.com



Un Thaïlandais sur quatre habitué des bakchichs demandés par la police de la route

La police thaïlandaise au travailVingt-cinq pour cent des automobilistes interrogés sur douze provinces, dont Bangkok, ont avoué s’être vus plusieurs fois demander des bakchichs par la police de la route, révèle un sondage réalisé entre le 26 mars et le 4 avril sur 2.228 personnes par l’institut Abac de l’Université d’Assomption.

Selon le sondage, un Thaïlandais sur quatre aurait l’habitude de se faire réclamer de l’argent liquide par la police pour faire “sauter” la contravention. Les provinces sont Bangkok, Ayutthaya, Chanthaburi, Surin, Ubon Ratchathani, Khon Kaen, Udon Thani, Chiang Mai, Sukhothai, Ratchaburi, Nakhon Si Thammarat, et Songkhla.


D'après lepetitjournal.com




13-10-2013

 

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