Article Aucun Le Siamois, Canard de Phuket, journal francophone de Thailande Le Siamois

Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Le Siamois, Canard de Phuket, est ouvert à tous ceux et toutes celles qui ont une expérience à partager: touriste, expatrié, coureur d'aventures, pilier de comptoir, femme d'affaire, planteur, plongeur et j'en oublie: tous ces récits, positifs ou non, contribueront à vous donner une idée de la manière dont la vie suit son cours par ici.

Que vous vous intéressiez plus particulièrement à une zone de Phuket - Patong, Kata, Karon, Chalong, Rawai, Nai Harn, Thalang, Cherng Talay, Kamala, Surin, Bang Tao, Nay Yang, Kalim, Ao Makham ou Phuket City - des informations sur ces communautés sont évoquées au fil des différents articles qui nous parviennent: vie de tous les jours, marchés, plongée, femmes, aventures, affaires, bons plans, adresses utiles, carte de l'île, liens vers d'autres sites, restaurants, hôtels, bars, Immigration, Police, Consulats et Ambassades, petites annonces, fêtes, histoire, courrier des lecteurs... Ces différentes rubriques vous offrent les informations en français qui vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Farangs

Les couples mixtes, ça marche?

Les couples mixtes, ça marche? Coup de coeur pour les Farangs heureux: je parle ici de ceux qui vivent en Thaïlande depuis au moins 5 ans, pas des vacanciers qui ne peuvent être malheureux que s'ils y mettent énormément de mauvaise volonté.

Bref, lasse d’entendre les histoires de pauvres petits Farangs plumés par leurs Thaïes, se retrouvant en slip sans un sous après avoir payé à leurs épouses bagues et colliers en or, maison(s) voire hôtel, me voici à saluer ceux qui vivent ici depuis plus de 5 ans avec des épouses qu'ils aiment et qui les choient.

J’en connais - peu certes mais j’en connais - et c’est avec un plaisir toujours renouvelé que je les côtoie quand je peux. Ils me rassurent tant sur la nature humaine que sur ma volonté de m’installer ici, moi qui suis “Faranguette” mariée à un Farang.


J’ai ainsi fait une photo de quatre spécimens dits “rares” lors de notre séjour à Khon Kaen.
Deux Suisses et deux Belges, tous mariés à des Thaïes de l’Isan, rencontrées à Phuket. Ils ont décidé de venir s’installer dans le “Grand Nord” thaïlandais, grand nord réputé pour ses températures dignes du Grand Sud saharien puisqu’elles frisent les 42°C (en plein soleil je vous rassure!) en ce mois de mars.

Attablés dans un restaurant de Khon Kaen, j’ai beaucoup apprécié les entendre parler avec gentillesse de leurs femmes thaïes. Ils sont heureux et le font savoir.

Epicuriens comme beaucoup de Farangs francophones, ils ont tous appris à leurs femmes thaïes la cuisine “farang” histoire de ne pas être privés de leurs plats préférés: la fondue pour un des Suisses, la pizza pour l’autre Suisse qui est plutôt Suisse-Italien et pour les Belges… devinez? Beh, les boulets frites bien sûr!

Plus au nord nous avons même rencontré un Marseillais au destin encore plus farfelu: il vit en Thaïlande, à Udon Thani, et sa femme thaïe en France. Comme quoi, il faut de tout pour faire un monde d’hommes heureux!


La Mousse de Minuit


L'Isaan: terre d'exode pour les étrangers qui cherchent une nouvelle vie




Plusieurs dizaines de milliers d'expatriés n'hésitent pas à tout laisser tomber pour venir vivre avec leur épouse thaïlandaise, souvent dans la région d'Isaan. Pourtant, certains n'arrivent pas ou ne veulent pas s'adapter à leur nouvel environnement, tandis que d'autres finissent par s'éloigner de la communauté expatriée dans laquelle ils ne se reconnaissent plus.

Dans ce que les Thaïlandais surnomment en plaisantant "la rue des occidentaux", Justin Raines rigole autour d'une bière avec sa fiancée thaïlandaise enceinte, Eve, qui a 21 ans, la moitié de son âge. "Cela n'a pas d'importance que vous soyez gros, moche ou quoique ce soit d'autre, vous trouverez toujours une femme ici qui voudra prendre soin de vous", explique Justin avec un sourire. Neuf ans plus tôt il a déménagé du Queensland (Australie) dans la région de l'Isaan afin d'être avec sa première compagne thaïlandaise, qu'il a rencontrée lors d'un voyage à Bangkok. Le couple s'est ensuite séparé mais Justin explique qu'il est tombé amoureux d'Udon Thani, une des principales villes d'Isaan, où il a ouvert un bar et rencontré sa nouvelle dulcinée. "Les femmes d'ici sont les plus belles de Thaïlande, celles d'Isaan, et économes aussi. Il est moins cher de vivre ici que dans d'autres endroits tels que Bangkok, Pattaya et Phuket", précise-t-il.

L'Isaan, région phare des couples interculturels
Les vacanciers en Thaïlande s'aventurent rarement en Isaan, l'une des régions les moins prospères du royaume, et où les exploitations fermières sont plus communes que les hôtels fastueux et les plages paradisiaques du sud. Pourtant, beaucoup d'étrangers semblent partager l'enthousiasme de Justin. Lui et Eve font partie des quelque 60 à 70.000 couples interculturels recensés dans la région, selon Buapan Promphakping, professeur associé dans le développement social à l'université de Khon Kaen. La tendance a commencé dans les années 60 lorsque plusieurs milliers de soldats américains ont été stationnés dans la région durant la guerre du Vietnam. Mais elle a ensuite continué au même rythme, d'autant que beaucoup de femmes pauvres d'Isaan ont quitté leur foyer pour trouver du travail dans les zones touristiques – souvent en tant que fille de bar – où elles peuvent rencontrer des hommes étrangers et les pousser à s'installer dans le nord-est. La fiancée de Justin, explique que "le rythme de vie est facile" avec son mari occidental, qui l'aide même à faire la vaisselle, et avec qui elle gère une petite entreprise de textile. Mais la socialisation de Justin avec ses compagnons expatriés est un point sensible. "Il n'est désormais plus célibataire et quand il sort la nuit, il reste avec eux jusqu'au matin. Ce n'est pas acceptable, alors nous nous bagarrons régulièrement", raconte-t-elle.

Entre piège, idylle et réalité
Il peut aussi y avoir une partie plus sombre pour les deux partenaires engagés dans ces unions, où les écarts d'âges sont communs, et dans lesquelles les lois thaïlandaises poussent les occidentaux à acheter une maison au nom de leur femme. "A quel point faut-il être intelligent pour se rendre compte que cela peut être un piège?", déclare John Burdett, avocat anglais devenu romancier après avoir longuement interrogé les filles de bars en Isaan pour écrire ses livres. Mais pour lui, les mariages entre occidentaux et thaïlandais peuvent, cependant, "fonctionner formidablement bien", et souvent fournir une sécurité financière pour la famille de la femme si le couple a une bonne approche. "C'est une question qui concerne les deux parties, en particulier les hommes: il faut comprendre que c'est une culture très différente et que si vous voulez une relation durable, vous devez faire un effort d'adaptation", ajoute-t-il.

Vivre avec les locaux plutôt qu'avec les expatriés
C'est justement ce qu'essaye de faire Ronnie Behnke, 37 ans, qui vient de quitter Brisbane pour rejoindre le village tranquille de sa compagne Parnom, dans la province de Khon Kaen, où le couple a mis en place un élevage de poissons. "Je pénétrais dans une jungle, vous entendez un tas d'histoire à propos de gens qui se font dépouiller", explique-t-il. "J'ai emménagé étape par étape afin d'être sûr que c'est ce que je voulais faire". Ronnie explique qu'il a rencontré son épouse de 26 ans dans la station balnéaire de Pattaya en 2003, où il était en vacances alors qu'elle travaillait comme femme de ménage, mais sa première visite dans le nord-est a été comme un choc. "Sa famille n'avait rien. Les toilettes étaient une honte alors je les ai réparées ainsi que la douche", se rappelle-t-il. "Quand je suis arrivé ici et que j'ai vu ces gens qui n'ont rien à donner, mais qui donnent quand même, j'ai pensé: ce sont des personnes que je veux aider". Ronnie espère que sa ferme va permettre d'améliorer l'économie du village, et il offre aussi des conseils aux visiteurs occidentaux sur la culture de l'Isaan en tant que volontaire dans la police touristique. "Maintenant que j'ai un filet de secours, que j'ai un groupe de personnes en qui j'ai confiance, je me sens en sécurité". Par ailleurs, bien qu'il admette que ses compétences en thaï sont encore basiques, Ronnie explique qu'il préfère sortir avec les locaux plutôt qu'avec la communauté expatriée. "C'est une honte car vous voyez un tas de piliers de comptoirs qui n'ont rien de mieux à faire que d'aller boire toute la journée et revenir harceler leur épouse. Parfois j'ai envie de dire: il y a l'aéroport, allez-vous en si vous n'aimez pas cet endroit", explique-t-il. Quant à sa femme Parnom, elle semble heureuse avec son choix de partenaire. "Je pense que j'ai trouvé un homme bien, vous savez, il prend soin de moi. Je pense que je suis heureuse avec ça. C'est simple!", déclare-t-elle en rigolant.


D'après Le Petit Journal

19-06-2013

 

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