Dossier du Mois Le Siamois, Canard de Phuket, journal francophone de Thailande Le Siamois

Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Comme son nom l'indique, le Dossier du Mois traite en profondeur d'un sujet particulier qui dépasse bien souvent les frontières de Phuket pour englober toute la Thaïlande: femmes d'affaires, filles de bar, couples mixtes, aventuriers de légende, expatriement, soins de santé, massages, etc...

Ces informations en français vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou de préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Dossier du Mois

Les routes de Thaïlande: mode d'emploi partiel

Les routes de Thaïlande: mode d Même si aucun décès dû à un accident de la route n'a été déploré à Phuket durant la nuit du 30 au 31 décembre, les accrochages ont déjà fait cinq victimes sur l'île durant les 4 premiers jours de la "Semaine de tous les Dangers" qui marque la fin de l'année.




Toutes les victimes circulaient à moto; la plupart d'entre elles ne portaient pas de casque; au moins deux des automobilistes ayant provoqué un accident mortel ont pris la fuite et au moins un conducteur de moto impliqué dans un accident était dans un état d'ébriété avancée.
Voici le quotidien sur les routes de Phuket, au milieu d'un trafic dément dont les acteurs respectent au petit bonheur un code de la route qui reste pour beaucoup une théorie fumeuse.

C'est dans cette jungle que sont lâchés chaque année des milliers de touristes -certains d'entre eux se risquant pour la première fois en scooter- inconscients des risques qu'ils prennent. Quelques uns termineront leurs vacances à l'hôpital, d'autres finiront à la morgue comme deux des cinq tués mentionnés ci-dessus.

Sachant que, la plupart du temps, les motos ne sont assurées que pour un minimum ne couvrant ni les réparations des véhicules ni les frais hospitaliers éventuels, sachant également que les loueurs de scooters exigent rarement qu'on leur montre un permis de conduire, il n'est pas étonnant que les accidents de la route soient la première cause de mortalité parmi les touristes de Thaïlande.

Je connais personellement deux loueurs de motos -l'un Belge, l'autre Français-, qui demandent à voir les permis de conduire de leurs cliens et offrent la meilleure assurance disponible en Thaïlande (à peu près équivalente à l'assurance "tiers payant" qu'on trouve chez nous). Il n'empêche que chaque année, plusieurs de leurs motos sont endommagées et qu'il leur est déjà arrivé de devoir aller rendre visite à certains de leurs clients hospitalisés. La combinaison d'une bonne moto, d'un bon pilote et d'une bonne assurance n'a jamais empêché qu'un accident survienne, surtout quand on ignore le degré de maîtrise du véhicule ou le taux d'alcoolémie de celui qui vous fonce dessus.

J'ai réuni ci-dessous quelques articles traitant du sujet, dont je vous souhaite bonne lecture avant de sillonner le réseau routier du Pays du Sourire.


P.v.K.



La semaine la plus dangereuse en Thaïlande


La Thaïlande reste un des endroits les plus agréables et les plus sécurisant pour passer les congés du Nouvel An, à condition de réduire au strict minimum les déplacements en voiture ou en moto.

Le bilan des accidents de la route a déjà atteint 71 morts et 826 blessés pendant les deux premiers jours des "Sept jours les plus dangereux" du Nouvel An, une période marquée chaque année par un véritable carnage sur les routes de Thaïlande.
Rien que pendant la journée du 28 décembre, 38 personnes ont été tuées et 504 personnes ont été blessées dans 495 accidents de la route, avec la province nord de Lampang citée comme celle qui compte le plus grand nombre d’accidents et de blessés.
Pour les deux premiers jours des congés de Nouvel An (27 et 28décembre), le nombre total de morts s’est élevé à 71, un chiffre élevé mais cependant inférieur au record de l’an dernier avec 94 décès. Les "Sept jours dangereux" , du 27 décembre au 2 janvier, font cette année l’objet d’une campagne du gouvernement qui a pour objectif de réduire le nombre de victimes de la route au cours de cette période d’au moins 5% par rapport à la même période de l’année dernière.
Pendant les congés du Nouvel An de l’an dernier, un total de 335 personnes ont été tuées et 3.375 blessées dans 3.093 accidents de la route.

8,14 % des victimes sont des enfants de moins de 15 ans et 84% des accidents impliquent des motos
L'an dernier, la principale cause d’accidents, soit 32,9%, était l’alcool au volant, suivie des excès de vitesse à 20,52 %. Les motos étaient les véhicules les plus impliqués dans les accidents soit 83,4%. La période où des accidents se sont produits le plus fréquemment est entre 16 heures et minuit.

Plus de la moitié des décès – 56,41%- sont des adultes, suivis des adolescents de moins de 20 ans à 22,74 %, tandis que 8,14 % des victimes sont des enfants de moins de 15 ans. (Source : MCOT nouvelles en ligne)

Le code de la route reste un ouvrage assez théorique, pour une majorité de conducteurs thaïlandais. La consommation d’alcool au volant est une infraction mineure dans le royaume, et les accidents dus à l’ivresse sont fréquents.
Le ministère thaïlandais de la Santé publique a lancé cette année une campagne 100% port du casque pour encourager les motocyclistes et leurs passagers à mettre des casques. Le ministère de la Santé publique distribuera 300.000 casques gratuits à Bangkok, Phuket et Nakhon Si Thammarat. Les accidents de la route on fait 11.000 victimes cette année en Thaïlande, dont 6.000 motocyclistes.


D'après Thailande-fr.com



Zéro de conduite


Suivant les prévisions des experts (qui ne se trompent malheureusement pas toujours), dans les années à venir et chez les populations des pays dits "du Sud" qui voient leur pouvoir d’achat augmenter, une des principales causes de mortalité chez les 15-45 ans, après le SIDA et la tuberculose, pourrait bien être… l’épidémie de pétrolettes.

D’ailleurs, il suffit de circuler à Phuket ou ailleurs pour remarquer ici et là, sur la voie publique, des tags d’un nouveau genre recouvrant parfois le marquage au sol: ce sont les “contours” des corps des victimes d’accidents, dessinés à la peinture blanche (et en bombe aérosol) par les policiers venus constater les dégâts. En ville, dans la plupart des cas, ce sont les conducteurs de deux-roues qui paient le plus lourd tribut (pour employer le jargon de la presse spécialisée).




Faut dire qu’ils roulent comme des branques (ce mot est bien dans le dictionnaire) et que la vente des motocyclettes est en constante augmentation. Le prix n’excède pas six mois de salaire moyen et on peut même en profiter à plusieurs. En plus du pilote (seul casqué, et encore…), deux passagers c’est courant, trois ce n’est pas rare mais, Dieu merci, au delà de quatre, cela reste exceptionnel. On peut aussi monter jusqu’à 80-100 km/h (là, il faut être deux au maximum mais c’est fréquent) et en cas de rencontre inopinée avec un véhicule plus lourd que l’air (un gros 4x4 par exemple), ça peut laisser des traces sur la chaussée (voir plus haut).


Hécatombe
La Thaïlande fait partie du club (très ouvert) des pays ayant les taux d’accidents de la route les plus élevés. A population égale, il y aurait deux à trois fois plus de morts par an sur les routes qu’en France.
Mais comment se fait-ce? On a peut-être un début d’élément de réponse en étudiant la manière dont le permis de conduire est délivré dans le royaume. On pourrait dire “permis de tuer” (et de se faire tuer) si on n’avait pas peur de faire un mauvais jeu de mots. Car on est allé voir comment ça se passait. D’ailleurs, en tant qu’étranger résidant, il est conseillé d’obtenir ce document si on est soi-même usager de la route. Ça fait plus sérieux devant le policier qui vous verbalise et ça peut servir de carte d’identité lors de formalités administratives. On peut même bénéficier du "tarif thaï" (c'est-à-dire un prix fortement réduit) dans certains parcs d’attractions ou parcs nationaux.

Bref, pour l’obtenir, il faut se présenter dès 8h30 au "Centre d’examen" avec un certificat de résidence (fourni par les Services d’Immigration : 200 bahts par permis, auto et/ou moto), un certificat médical (fourni par qui vous savez) et tout un jeu de photos d’identité. On retire le ou les formulaire(s) au guichet : un pour le permis moto (155 bahts) et un autre pour le permis voiture (205 bahts).

Si l’on n’a pas de permis de conduire international (voire pas de permis du tout), il faut passer le code. Ça prend une bonne heure et demie. On vous met dans une salle de classe avec les autres candidats étrangers et on vous prête un manuel en anglais. Vous avez une demi-heure pour l’étudier.

Puis on vous fait visionner l’équivalent en cassette vidéo, toujours en anglais. Enfin, on distribue des questionnaires à choix multiples (les fameux QCM). Certains énoncés sont limpides et faciles à traiter mais d’autres posent vraiment problème car rédigés dans un anglais "petit-siamois" complètement obscur.

Inutile de paniquer car vous pouvez ouvertement copier sur vos petits camarades (et certains gardent le manuel sous le coude). Malgré tout, lorsque la gentille demoiselle vient relever les copies et qu’elle constate (avec sa grille de réponses) que vous n’avez pas le quota minimum, elle vous signale les erreurs et vous invite à les corriger. Si vous ne trouvez toujours pas les bonnes réponses, elle vous les donne quand même. C’est très convivial.

Ensuite vient la pratique. C’est là que vous réalisez combien la Thaïlande est un pays de tolérance et de liberté. La plupart des autochtones sont venus chercher le permis au guidon de leur motocyclette ou au volant de leur pick-up puisqu'il leur faut un moyen de transport pour se rendre au Centre d’examen.

Si vous venez à moto passer le permis voiture, vous pouvez en louer une pour le temps de l’examen. Derrière les bureaux, il y a un circuit tortueux, de quelques centaines de mètres, genre "karting pour moins de 12 ans". Pendant toute la session, l’inspectrice, vêtue des couleurs de la Nation, officiant à partir d’un pavillon de drap vert, s’occupe de chaque cas, en tête à tête et personnellement.

Elle explique aux candidats qu’ils doivent suivre l’itinéraire fléché, marquer les arrêts obligatoires (Stop!) aux intersections, allumer le clignotant correspondant à la bifurcation, regarder à gauche et à droite avant de s’engager, et effectuer une marche arrière (pour les voitures uniquement) en fin de parcours (qui prend quand même presque trois longues minutes).
Il peut y avoir plusieurs candidats en même temps sur la piste, mais rien n’échappe à madame l’inspectrice (qui a des yeux d’aigle). Puis on se gare gentiment et on vient la trouver. Elle vous remet le document signé et approuvé. Il n’y a plus qu’à retourner au bureau pour se voir établir le précieux sésame dûment estampillé. Pour les Thaïlandais comme pour les étrangers, il faut le renouveler au bout d’un an, après quoi il restera valable cinq ans, et puis toute la vie, ou du moins ce qu’il en reste…

Il y a encore quelques années, il était possible (pour un sujet de Sa Majesté) d’acheter le permis sans prendre de leçon ni passer l’examen, ce qui veut dire que pas mal de chauffeurs/chauffards que vous croisez ont "trouvé leur permis dans une pochette-surprise".

Concernant la fameuse priorité à droite: à la base et en principe, comme partout, elle devrait s’appliquer aussi en pays de Siam, mais pour une foultitude de raisons signalétiques, logiques, pratiques, conjoncturelles, circonstancielles, temporelles et matérielles (voire... dimensionnelles), sans oublier la courtoisie et l’instinct de conservation, cette règle qui nous semble fondamentale n’entre absolument pas en ligne de compte dans l’esprit des usagers, qu’ils soient thaïlandais ou étrangers. Se poser la question est tout à fait hors sujet, hors cadre, comme manquant de pertinence, au vu de la pratique réelle au quotidien. En Asie plus qu’ailleurs, notre rationalité occidentale vole en éclats.

Règles de survie…
. Si vous conduisez un véhicule à moteur en Thaïlande, il y a plusieurs choses que vous devez savoir (pour votre survie).
Partez du principe que les règles de conduite en vigueur font partie des notions les plus abstraites pour les autre usagers mais soyez strict avec le "code" tout en restant prêt à vous adapter aux circonstances qui peuvent être… déconcertantes. Sachez que les comportements erratiques sont ici la norme, cela vous aidera à rester zen.

. La nuit surtout, certains "riverains" adorent griller les feux rouges qui leur semblent… brûler pour rien puisque la ville dort. Ouvrez l’œil et maintenez une vision à 360º. Minimum.

. Vous êtes sur une avenue à double voie de circulation et vous vous apprêtez à tourner à droite. L’olibrius arrivant en face à toute berzingue vous fait des appels de phares. Cela ne signifie pas, comme en Europe, "Tu peux y aller" mais "Je passe".

. Les autochtones (Thaïlandais et aussi quelques résidents occidentaux) négligent systématiquement d’utiliser leur rétroviseur et leurs feux clignotants. Ils partent du principe que si vous êtes derrière, vous les voyez forcément donc ils estiment ne pas avoir besoin de signaler leurs changements de direction. Anticipez tous les mouvements et toutes les trajectoires possibles. Gardez vos distances!

. Les Thaïlandais à deux-roues qui débouchent d’une soï sur une avenue ne regardent jamais si quelqu’un arrive sur leur droite. Ils se contentent de tenir leur gauche et ne ralentissent même pas : à vous de les éviter, sinon vous serez en tort (et ici plus qu’ailleurs, le tort… tue).

. Souvent, vous remarquerez des motocyclistes (et parfois des voitures) qui remontent la rue côté gauche, à contresens, cherchant une opportunité pour traverser: souriez en les croisant pour atténuer leur rancœur, car ils vous en veulent certainement de les empêcher de passer avec votre allure d’escargot (ou de… tortue). Conséquemment, si vous débouchez sur une voie à sens unique, regardez des deux côtés avant de vous engager, un OVNI peut arriver en sens interdit…

. Les Thaïlandais à mobylette se croient seuls au monde. Ils roulent donc au beau milieu de la chaussée. Si vous les suivez en voiture, rongez votre frein…

. Ne vous énervez pas contre ceux qui vous font obstruction, ils sont ici chez eux. Parfois vous en verrez à 3 ou 4 sur une mobylette négocier le passage sur un « gendarme couché » : une fois l’obstacle franchi, au lieu de rétrograder en 1ère pour reprendre de la puissance, ils restent en 4ème et accélèrent au maximum. Le moteur se met à rugir mais ils font du surplace pendant quelques secondes qui vous paraissent interminables : respirez à fond, détendez-vous.

. Lorsque vous avez le feu vert, ça ne veut pas dire que vous pouvez y aller. Ne vous précipitez surtout pas, vous risqueriez de vous faire emboutir par le bolide (lancé à fond) du quidam venant de droite et qui a décidé de passer coûte que coûte. Car pour beaucoup, un feu sur le point de virer au rouge ne veut pas dire « Ralentir » mais « Accélérer ».

. Il y a souvent un kamikaze en face qui va essayer de tourner sous votre nez en profitant des quelques secondes de battement qu’il estime lui appartenir (lorsque votre feu passe au vert). Regardez bien devant/en diagonale, à droite et à gauche avant de démarrer. Faites fi de ceux qui vous klaxonnent de derrière, c’est toujours moins grave qu’une sirène d’ambulance…

. N’oubliez pas qu’en cas de problème, on risque de vous en attribuer la paternité, en se basant sur une logique implacable/irréfutable : si le Farang n’avait pas été là, l’accident n’aurait pas eu lieu.

. Lorsqu'en voiture, vous êtes bloqué par le trafic, pensez à laisser un passage suffisant aux mobylettes (à gauche, à droite et devant), sinon tous ces «Fangio » vont vous maudire et c’est mauvais pour votre karma. Si vous n’en voyez aucun sur le moment, ne vous inquiétez pas: vous en aurez une demi-douzaine autour de vous dans la seconde qui suit, venus de nulle part et partout…

. Pour finir, gardez à l’esprit que les agents de la circulation se mettent à la page : obligation de mettre la ceinture (à l’avant du moins), sinon c’est une prune de 400 bahts; interdiction d’utiliser un portable (sans le kit "mains-libres") au volant et/ou au guidon; limitation de vitesse (60 km/h en ville, 90 km/h hors agglomération, 120 km/h sur autoroute) et, bien sûr, taux d’alcoolémie limitée à 0,5 mg par litre de sang (voire 0,2 mg pour ceux qui ont le permis depuis moins de cinq ans). Dans ce cas, l’amende peut aller jusqu’à vingt-mille bahts (voire un passage en cellule de dégrisement). Prison ferme et/ou expulsion pour les récidivistes.

. Selon des statistiques publiées en novembre 2010, l’alcool tue en moyenne trois Thaïlandais toutes les heures... L’alcool au volant est la première cause d’accidents mortels. Les usagers de la route qui refusent de souffler dans le ballon sont désormais considérés comme ivres et punis selon la gravité de l’infraction.

. Même sur vos itinéraires les plus familiers, vous tomberez un jour sur des policiers en embuscade, aux carrefours notamment. En cas d’infraction, soyez poli et gardez le sourire. Tout se passera bien.


D'après Raymond Vergé, Le Paris Phuket



Sécurité routière

Vous savez que vous vivez depuis trop longtemps en Thaïlande lorsque, en conduisant:

- Vous tournez d’abord et mettez le clignotant après.
- Vous vous arrêtez en pleine voie juste pour acheter 2 brochettes au vendeur au bord de la route.
- Vous mettez le clignotant une fois que vous êtes arrêté pour bien indiquer votre intention de stationner là le temps de manger vos brochettes.
- Vous vous engagez à gauche sur une Nationale sans ralentir (vous roulez déjà très lentement…) ni tenir compte du trafic qui arrive à votre droite ou à votre gauche.
- Vous vous engagez sur la Nationale toujours le plus lentement possible de façon à faire piler ceux qui arrivent de droite.
- Vous posez quelques branches d’arbres à 3 mètres derrière votre voiture si vous êtes en panne ou avez crevé un pneu.
- Vous laissez les branches en place une fois que vous avez réparé. Cela ne peut que faire ralentir les autres.
- Vous mettez les feux de détresse uniquement pour traverser un carrefour, pour bien indiquer que vous comptez aller tout droit sans vous arrêter ni tourner à droite ou à gauche.
- Vous faites des appels de phares frénétiques aux véhicules qui roulent sagement en face pour qu’ils se poussent, alors que c’est vous qui doublez en 3ème position.
- Vous collez à la ligne jaune et ne vous en écartez que si un véhicule venant en face fait de même.
- Vous n’utilisez les voies de sélection, pour tourner à droite ou à gauche, qu’en dernière extrémité et sans tenir compte des véhicules qui vous suivent ou qui ont pris la voie de sélection depuis le début.
- Vous roulez à 5 sur une moto ou un scooter (sans compter les bébés).
- Vous ne vous servez des rétroviseurs que pour vérifier votre look.
- Vous ne comptez plus combien de passagers vous avez dans la benne du Pick up.
- Vous ne comptez plus le nombre de passagers que vous avez dans l’habitacle.
- Vous freinez sans aucune raison.
- Vous n’allumez vos feux de croisement que lorsqu’il fait nuit noire, même si il pleut.
- Vous stationnez obligatoirement à l’ombre, même si c’est en plein virage, en haut d’une côte ou sur un carrefour.
- Vous stationnez au plus près du magasin ou de la boutique qui vous intéresse, même si vous bloquez la circulation car un autre véhicule est déjà garé dans l’autre sens au même endroit.
- Vous n’avez pas le permis moto pour conduire une moto mais vous conduisez quand même.
- Vous n’êtes pas assuré pour votre véhicule, mais vous achetez une protection de Boudha à 20 bahts au premier carrefour venu.
- Vous n’êtes pas assuré pour votre véhicule mais vous l’avez fait bénir par un moine au temple d’à côté.
- Vous conduisez 12 heures d’affilée en buvant du M150.
- Vous ne laissez la priorité qu’à un véhicule ou un animal plus gros que votre pare-buffle…
- Vous ne laissez jamais la priorité à un piéton qui traverse la rue.
- Vous roulez sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h, 5km avant le U-turn que vous devez emprunter.
- Vous roulez sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h et 50 mètres avant le U-turn que vous devez emprunter, vous traversez la 4 voies en diagonale pour faire demi-tour.
- Vous roulez à contre-sens sur la 4 voies après avoir utilisé le U-turn pour rejoindre votre station-service préférée.
- Vous déboîtez très largement -minimum 4 mètres- pour doubler un vélo ou une moto, même si pour cela vous vous jetez sur le camion venant en face.
- Vous vous rabattez en catastrophe et vous tournez juste devant le vélo que vous venez de doubler pour rentrer dans votre rue.
- Vous pilez devant le vélo ou la moto que vous venez de doubler car vous êtes arrivé devant votre maison.
- Vous vous engagez sur une Nationale en sortant d’un chemin de terre sans regarder à droite ni à gauche.
- Vous restez collé à un mètre derrière le bus ou le camion qui vous précède sans jamais essayer de le doubler mais en empêchant ceux qui vous suivent de le faire.
- Vous vous décidez enfin à doubler le véhicule devant vous, qui roule à 60 km/h, sans rétrograder et en accélérant jusqu'à 62 km/h.
- Vous choisissez de le faire seulement à la fin de la longue ligne droite bien dégagée et de 2 km de long, pour pouvoir vous rabattre en plein virage.
- Vous êtes bien sûr resté à cheval sur la ligne jaune pendant toute la ligne droite pour obliger les véhicules qui vous suivent à vous suivre sans pouvoir doubler….
- Vous regardez d’un air méprisant le Farang qui a perdu la face en vous klaxonnant pour tout ce qui est décrit ci-dessus….


Anonyme




Photos du Paris Phuket sauf si marquées autrement

23-06-2013

 

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