Dossier du Mois Le Siamois, Canard de Phuket, journal francophone de Thailande Le Siamois

Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Comme son nom l'indique, le Dossier du Mois traite en profondeur d'un sujet particulier qui dépasse bien souvent les frontières de Phuket pour englober toute la Thaïlande: femmes d'affaires, filles de bar, couples mixtes, aventuriers de légende, expatriement, soins de santé, massages, etc...

Ces informations en français vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou de préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Dossier du Mois

Phuket à l'heure arc-en-ciel

Phuket à l La célébration de la Phuket Pride durant la troisième semaine d'avril me semble une bonne occasion pour faire un tour d'horizon de l'homosexualité en Thaïlande.
Au cours des articles repris ci-dessous, différents sujets seront abordés dont la définition du kathoey et celle du Tomboy; les jeunes filles qui fantasment sur les BD érotiques homosexuelles japonaises; la réaction du clergé bouddhiste et de la société thaïlandaise en général.


P.v.K.



La Thaïlande, un paradis pour les minorités sexuelles?

La Thaïlande n’est pas seulement reconnue comme la première destination du tourisme sexuel dans le monde, mais aussi comme "un paradis gay", avec un climat de tolérance et d’ouverture d’esprit pour les minorités sexuelles

La mondialisation et le dynamisme du capitalisme ont engendré une expansion de la circulation des capitaux, des marchandises, des technologies, de l’information et des services. En Europe, des femmes du "tiers-monde" remplacent les Européennes dans des domaines tels que les travaux domestiques et l’industrie sexuelle.

La demande pour ces activités de "soins" dans les pays développés constitue un facteur d’attraction qui motive les gens à émigrer. Ce contexte de mondialisation et de flux transnationaux favorisent aussi des rencontres et des échanges interpersonnels. Ceci ouvre une nouvelle perspective au domaine de rencontre sexuel ou affectif et au marché matrimonial et rend ainsi réalisable le fantasme d’exotisme à portée de main.

La Thaïlande, un paradis de la tolérance?.
La Thaïlande n’est pas seulement reconnue comme la première destination du tourisme sexuel dans le monde, mais aussi comme "un paradis gay", avec un climat de tolérance et d’ouverture d’esprit pour les minorités sexuelles. Il existe, dans la conception thaïlandaise de sexe et de genre, une catégorie particulière qui participe à cette réputation et en dévient "une spécialité thaïlandaise", les kathoey qui sont des personnes transgenres homme vers femme (male-to-female ou MTF), appelées aussi sao-praphet-song, ou "femmes de second type".

Le terme kathoey, d’un usage courant aujourd’hui, désigne une catégorie identitaire de genre, socialement reconnue dans la société thaïlandaise. Il peut englober les personnes suivantes:
1) un homme efféminé qui ne se travestit pas;
2) un homme qui se travestit occasionnellement ou de manière permanente;
3) un homme qui se travestit occasionnellement ou de manière permanente, qui prend des hormones féminines ou qui commence sa transition, sans pour autant envisager une opération de changement de sexe à l’avenir;
4) un homme qui a subi une opération de réassignation de sexe;
5) un homme qui est attiré par un autre homme.

Le mot kathoey est donc très polyvalent et peut être employé dans des contextes très divers. Dans les années 1960, les homosexuels masculins thaïlandais ont emprunté à l’anglais le mot gay pour se désigner et se distinguer des kathoey. Ceci a bouleversé la pensée identitaire et a engendré la redéfinition des catégories de sexe et de genre, notamment celle de kathoey.

D’une part, la sexualité et l’homosexualité ont constitué une base identitaire à laquelle les individus se sont référés et identifiés et, d’autre part, la catégorie de kathoey s’est modifiée et s’est progressivement féminisée pour prendre le sens de sao-praphet-song ou "femme du second type"». À partir des années 1970, le mot kathoey est utilisé la plupart du temps pour désigner les personnes mâles qui adoptent le genre féminin ou qui ont subi une opération de réassignation de sexe. C’est cette définition que nous avons retenue pour délimiter la population étudiée dans notre enquête de terrain.

Les kathoey, comme les hommes et les femmes thaïlandaises, cherchent à immigrer vers des endroits qu’elles pensent "meilleurs". Aller à l’étranger (pai muang nok), plus précisément dans les pays occidentaux, n’est pas seulement le rêve des kathoey mais celui des Thaïlandais en général.

Dans leur esprit, les pays occidentaux représentent un lieu de développement, de modernité, de richesse et d’avancement technologique. Cette image, alimentée par les médias, renforce la vision et la valeur sociale attachée à la vie en Occident. Vivre à l’étranger (yuu muang nok) devient un symbole de supériorité économique, sociale et un privilège.
Parmi les kathoey, le mythe de l’étranger (muang nok) s’est également répandu comme une terre où l’égalité règne et où les minorités sexuelles seraient mieux acceptées.


D'après Cheera Thongkrajai, Thailande-fr.com





BD YAOI, des histoires d'hommes gays pour les filles en quête de l’homme idéal

Qui a dit qu’une BD érotique homosexuelle était forcément destinée à un public homosexuel? En Thaïlande, le succès de la bande dessinée Yaoi, sagas homosexuelles érotiques japonaises, cache une réalité étonnante : le lectorat est essentiellement composé de filles!

Les BD "Y" ou YAOI connaissent aujourd'hui un grand succès auprès des jeunes filles en Thaïlande. Cette bande dessinée japonaise à tendance érotique explore sous la forme de feuilleton les relations amoureuses entre hommes. Elle dévoile aussi bien des moments romantiques forts, la construction et les drames de la vie de couple, que les rapports sexuels de ces messieurs. Le Yaoi est plus communément appelé ici "Cartoon Y". Bien entendu, compte tenu du caractère érotique de cette bande dessinée, considérée par les autorités thaïlandaises comme pornographique, la vente en est interdite dans le royaume.
Malgré - ou grâce - à cette interdiction de vendre et d’acheter les Cartoon Y, le nombre de lectrices augmente sans cesse, selon les vendeurs, qui sont souvent des libraires, qui les passent sous le manteau. La plupart des lectrices étant des étudiantes, des points de vente sauvages s’organisent aussi dans des endroits clés comme Siam Square, centre de rencontre de la jeunesse dorée de Bangkok, où on se les arrache. Les plus jeunes les achètent généralement en ligne ou par la poste.

La recherche de l'homme idéal
Il n’est pas rare de voir des jeunes filles lire des Yaoi deux à trois fois par jour, certaines pouvant en dévorer jusqu’à dix dans la même journée! Une vraie drogue.
"J’aime bien la BD homosexuelle car les illustrations sont très jolies et sont différentes des BD d’amour pour les filles, nous dit Pin, une étudiante de 22 ans. Je lis environ 10 exemplaires par jour, c’est une vraie passion. Je trouve beaucoup de jeunes qui aiment lire ce genre de choses et on échange nos avis sur des forums spéciaux".
Jick, 21 ans, également à l’université, nous dit être attirée par les BD Yaoi pour les émotions qui se dégagent des histoires et par le côté interdit aussi. "Je lis les BD et romans homos dès que j’ai du temps libre, dit-elle. BD homo après mes cours et romans homo tous les week-ends. J’aime trop lire les BD homo car c’est très joli, plus que les autres BD. Il faut dire que je me repose en lisant ça. La raison principale est que ces histoires d’hommes sont hyper romantiques et je suis très curieuse de savoir comment ils s’aiment ou comment ils font l’amour. Et surtout la relation entre hommes est émouvante et touchante. Une autre raison est que les adultes nous interdisent de lire ces BD, cela me donne donc envie de les lire. Et puis une image de deux hommes faisant l’amour est plus belle que l’image de sites ou de films cochons".
En revanche, les premiers intéressés semblent rester plutôt froids devant les BD Yaoi. Amnade, jeune homosexuel de 21 ans, nous dit que "les homos ne lisent pas ce truc, ce sont des histoires pour filles, pas pour les gays".
Scorpion Queen est traductrice de BD Yaoi à mi-temps pendant ses études. "On travaille en ligne, dit-elle, mais ce n’est pas toujours facile de traduire car il y a beaucoup de mots érotiques que je ne connais pas. Cela me pousse à lire des BD Yaoi pour me familiariser avec l’usage des mots". D’après elle, "cette BD n’est pas prête de disparaître malgré la censure car beaucoup de lectrices thaïlandaises y trouvent l’homme idéal, très sentimental, même s’il s’agit d’une relation entre hommes". Elle ajoute que la plupart des écrivains de BD érotique homos, comme les traductrices, sont des femmes.
Autrement dit cette BD sur les relations amoureuses entre des hommes est réalisée par des femmes pour des femmes.

Un phénomène exacerbé par une culture puritaine et la censure
La censure exercée par les autorités semble ne pas apporter les résultats escomptés. Il semblerait même que ce soit la censure elle-même qui exacerbe le phénomène Yaoi ainsi que la pression sociale très puritaine en Thaïlande.
M. Channarong Bonnoon, professeur de philosophie bouddhiste à l’université Silpakorn, considère que la censure n’est pas efficace. Il vaut mieux selon lui éduquer tout simplement les jeunes à la sexualité. Pour lui, le fait que les auteurs soient des femmes n'est pas surprenant car elles sont animées par une grande curiosité vis-à-vis du monde de l’homme et elles projettent à travers l’homosexuel, une image de l’homme idéal. Elles satisfont par là des lectrices qui ont finalement très peu accès à la vie quotidienne et aux sentiments des hommes et ont souvent un important manque affectif à combler.
Mademoiselle Sakoon Pakdeekam, professeure de philosophie féministe à l’université Silpakorn, estime que cette curiosité des filles vient d’une part de la censure gouvernementale qui fait de tout ce qui touche à la sexualité un tabou. Elle pointe d’autre part le fait que le cartoon Y dépeint l’homme et l’amour idéal tel qu’ils sont perçus par les lectrices : les garçons y sont toujours beaux, doux et gentils et les filles découvrent dans les histoires les contours d’une vie sentimentale à laquelle elles rêvent. Les censeurs estiment que les Yaoi sont dangereux pour les jeunes car ils inspirent des mauvais comportements surtout dans le sexe ou la violence. Le plus souvent, les BD Y ne contiennent pas plus de 15 à 20% de pages révélant des scènes de sexe, le reste portant davantage sur la vie quotidienne, les crises amoureuses et les moments plus romantiques de la vie de couple des hommes.


D'après Parida Panseenun, Le Petit Journal


Les Toms de Thaïlande

Si les ladyboys, aussi connus sous le nom de katoey, sont très connus des vacanciers occidentaux fréquentant la Thaïlande, on ne peut pas vraiment en dire autant des Toms (ou Tomboys). La Tom est l’équivalent thaïlandais de la lesbienne. Ces femmes s’habillent comme des hommes et courtisent avec succès les plus belles siamoises du Royaume.

Cheveux coupés courts, pantalons en jean et chemises à manches longues, le style de la Tom est résolument masculin. La plupart des touristes qui les voient au bras de belles et jeunes Thaïlandaises les prennent d’ailleurs souvent pour de jeunes hommes efféminés.
Les Toms sont très nombreuses en Thaïlande. On en compte probablement au moins autant que de katoey et ces dernières ont très souvent le vent en poupe auprès de la gent féminine. Totalement acceptées par la société thaïlandaise, les Toms et leurs compagnes évoluent sans honte ni crainte de discrimination dans leur environnement quotidien.

Pourquoi les Toms ont-elles autant de succès?
Les facteurs expliquant le succès des Toms auprès des jeunes femmes thaïlandaises sont bien entendu multiples mais l’un se dégage particulièrement et mérite qu’on y attache une importance toute particulière.
La culture thaïlandaise a toujours placé l’homme au-dessus de la femme et cette dernière n’a rarement eu d’autres droits que celui de se taire et d’accepter sans broncher le comportement de son partenaire. Aujourd’hui les choses évoluent et si les hommes thaïlandais n’ont guère évolué dans leurs rapports avec femmes, les femmes elles aspirent à plus de liberté, à plus de stabilité et à plus de fidélité de la part de leur compagnon, ce qu’elles parviennent à trouver chez les Toms.
Les Toms sont extrêmement aimantes, fidèles et protectrices avec leurs partenaires. De fait, elles deviennent très souvent de sérieux concurrents pour les hommes thaïlandais dont la réputation sulfureuse n’est plus à faire.

Pourquoi deviennent-elles Toms?
Les raisons qui poussent une femme à devenir Tom sont diverses. Elles vont d’une identité sexuelle masculine avérée depuis la plus tendre enfance au refus de fréquenter de nouveaux hommes après une succession de blessures affectives profondes dans le cadre de relations amoureuses souvent tumultueuses.
Il est intéressant de noter que la "condition" de Tom trouve souvent chez les Thaïlandais son explication dans une réincarnation ayant gardé les traces d’une vie antérieure (un homme meurt, il se réincarne en femme mais garde l’identité sexuelle de sa vie passée). C’est probablement pour cette même raison que les Thaïlandais ne considèrent pas d’un mauvais œil cette homosexualité (contrairement aux Occidentaux dont la culture judéo-chrétienne diabolise très largement les rapports entre individus du même sexe).

La tolérance a des limites
Si le bouddhisme qui imprègne la société thaïlandaise facilite l’acceptation de la différence qu’incarnent les Toms, on ne peut pas en dire de même du concept de famille. La famille tient une place prépondérante dans l’organisation sociale du peuple siamois et les Toms représentent une menace pour cette conception traditionnelle de la société.
Si beaucoup de familles thaïlandaises acceptent les relations homosexuelles féminines comme une phase de l’existence de l’enfant concerné, il est rarement envisageable pour des parents siamois de voir leur progéniture s’engager dans ce genre de relation sur le long terme. Les femmes se doivent en effet de trouver un mari et d’avoir des enfants pour fonder une famille.
Pour cette raison, les relations entre femmes, même si elles peuvent exister librement en Thaïlande, sont souvent vouées à l’échec sur le moyen ou le long terme, la pression familiale étant trop importante pour le couple.


D'après thailande-infos.net



Cours de conduite pour les moines un peu trop "pink"

La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé le moine et écrivain Phra Wor Wachiramethi à mettre en place des cours de bonne conduite, rapporte le Bangkok Post.

Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués.

Le projet pilote devrait se dérouler à l’école missionnaire bouddhiste Triam Sammanen, située à l’intérieur du temple Wat Krueng Tai à Chiang Rai, et créé à l’initiative de la Princesse Maha Chakri Sirindhorn.
D’après le fondateur de cet établissement, Phra Maha Wutthichai Wachiramethee, ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expression de l’homosexualité".

Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume, a affirmé le directeur du l’Institut Vimuttayalai spécialisé dans la recherche et l’éducation bouddhique.


D'après Y.F., Le Petit Journal



La Phuket Pride

Embrayant dans la foulée de la Phuket Bike Week, la Phuket Pride verra également son lot de défilés, cortèges, fêtes et concerts. Cependant, au lieu des gros cubes, cuirs et tatouages des bikers, ce seront plutôt les parades colorées organisées par les différents clubs LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres) de Phuket et d'ailleurs.

Au moment où sonnera la clôture de la Bike Week, le coup d'envoi de la Phuket Pride sera donné par une Pool Party au CC Hideaway Hotel de Kata-Karon.

La nuit suivante, le point chaud par excellence sera la søøy Paradise de Patong avec une fête dans la rue commençant à 22 heures et comprenant une mini-parade, des spectacles et des promotions sur les boissons.

Les festivités dureront jusqu'au 28 avril. Pour plus d'informations sur les différents points du programme, cliquez ici.


P.v.K.

23-06-2013

 

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