Article Aucun Le Siamois, Canard de Phuket, journal francophone de Thailande Le Siamois

Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Le Siamois, Canard de Phuket, est ouvert à tous ceux et toutes celles qui ont une expérience à partager: touriste, expatrié, coureur d'aventures, pilier de comptoir, femme d'affaire, planteur, plongeur et j'en oublie: tous ces récits, positifs ou non, contribueront à vous donner une idée de la manière dont la vie suit son cours par ici.

Que vous vous intéressiez plus particulièrement à une zone de Phuket - Patong, Kata, Karon, Chalong, Rawai, Nai Harn, Thalang, Cherng Talay, Kamala, Surin, Bang Tao, Nay Yang, Kalim, Ao Makham ou Phuket City - des informations sur ces communautés sont évoquées au fil des différents articles qui nous parviennent: vie de tous les jours, marchés, plongée, femmes, aventures, affaires, bons plans, adresses utiles, carte de l'île, liens vers d'autres sites, restaurants, hôtels, bars, Immigration, Police, Consulats et Ambassades, petites annonces, fêtes, histoire, courrier des lecteurs... Ces différentes rubriques vous offrent les informations en français qui vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Santé

Tant qu'on a la santé...

Tant qu Entre les cliniques de luxe, la chirurgie plastique et les copies de médicaments, les choix sont vastes pour ceux qui veulent se remettre en forme ou détruire leur santé.
Petit éventail du paradis à l'enfer.










Le syndrome du patient anglais


Avec ses cliniques rutilantes, Bangkok s’impose comme une nouvelle capitale du tourisme médical. Surtout concernant la chirurgie esthétique ou le changement de sexe.

Vaste rez-de-chaussée aux vitres panoramiques, patients anglais ou émirs saoudiens, engoncés dans de confortables canapés, café Starbucks à la main : bienvenue au Bumrungrad International, le plus grand hôpital privé d’Asie du Sud Est, niché en plein cœur de Bangkok.
Dans cet espace qui tient tout autant de l’hôtellerie de luxe que du centre commercial, où les escaliers roulants mènent directement au McDonald’s, à la librairie ou aux boutiques du deuxième étage, on semble bien loin des tables d’opération. Telle est justement la volonté de la direction de cet hôpital nouvelle génération, où les infirmières sont recrutés sur diplômes autant que sur leur physique et où l’on prend rendez-vous par mail depuis l’étranger, après avoir consulté la fiche web technique avec photo de son chirurgien. C’est grâce à des établissements comme le Bumrungrad, côté en bourse, fort de ses 400.000 patients étrangers par an - soit 40 % de sa clientèle –, que la Thaïlande est devenue en une petite décennie une destination de choix.
La triologie Sea, sex and scalpel attire chaque année plus d'1 million de touristes, soit presque un touriste sur dix. Et cela ne semble pas prêt de s’arrêter. En Asie, le secteur connait actuellement 20 à 30% de croissance par an.

Tourisme médical de masse
L’Amérique du Sud, Singapour, l’Inde, la Malaisie peuvent difficilement faire de l’ombre à la Thaïlande dont la qualité des soins, les tarifs et l’infrastructure touristique locale sont largement promus à l’étranger par un organisme gouvernemental : la TAT ([Tourism authority of Thailand).
Si les clients adeptes de ce tourisme médical sont massivement Américains, Australiens, originaires du Moyen-Orient et d’Asie en général, de plus en plus d’Européens se tournent vers le bistouri thaïlandais, exaspérés par la longueur des listes d’attente et le coût des opérations dans leurs pays natals.
Pilier de cet engouement : la chirurgie plastique. Répondant à une demande intérieure et extérieure croissante, les opérations à visée esthétique se sont développées à vitesse grand V en Thaïlande. De plus en plus d’Européens viennent donc faire un petit tour en terre siamoise, le temps que Madame "arrange" son nez (2.300 euros), augmente ou réduise sa poitrine, fasse disparaître ses rides et sa graisse par liposuccions.
Pendant que sa moitié acquiert un tour de taille digne de faire la une de Elle, "Monsieur" pourra en profiter pour faire de sa calvitie un mauvais souvenir (1.400 euros minimum), effacer ses tatouages et regonfler ses pectoraux.
Bumrungrad International reçoit entre 300 et 500 patients de ce calibre chaque année avec pour plus gros clients, les Britanniques, les Français et les Allemands. Après quelques jours de rétablissement, l’hôpital propose par exemple des "suites" pour les convalescents: direction les plages de Phuket et Pattaya avant le retour en Europe.
Des agences de voyage, flairant le bon filon, se sont spécialisées en partenariat avec les dispensaires locaux, dans les forfaits all inclusive: "opération + hôtel + plage" pour ces patients qui restent avant tout des touristes comme les autres. Bumrungrad a même passé des accords avec la Thai Airways pour que les miles de ses patients équivalent à un check-up médical à l’hôpital.

Changement de sexe
Bien sûr, tout cela a un prix... conséquent. Chez le docteur Pichet, directeur de la Bangkok Plastic Surgery Clinic, un lifting coûte 3.500 dollars. Une bouche pulpeuse vous reviendra au même prix. Les patients européens constituent 30 % de sa clientèle totale et sont majoritairement des femmes. Mais le docteur Pichet a plus d’un bistouri dans son sac car il est avant tout spécialiste en SRS - pour sex reassigment surgery -, un sigle mystérieux qui évoque la chirurgie du changement de sexe.
Car dans ce domaine aussi, les patients ne manquent pas: "30 % de mes opérations sont liés à des changements de sexe, principalement du sexe masculin au sexe féminin, et s’accompagnent d’opérations de féminisation de la poitrine et du visage", explique le docteur.
"Un vrai changement de sexe requiert l’approbation d’un psychologue et un suivi pré et post opératoire, de même qu’un changement d’identité légale notifié à l’ambassade afin que le patient ne reste pas coincé à la frontière!"
Même son de cloche à l’hôpital public BNH de Bangkok qui reçoit environ une cinquantaine de clients européens par an pour le même type d’opérations, avec en tête de peloton, les Italiens et les Anglais. Si le risque zéro n’existe pas en chirurgie plastique, les docteurs affirment que les conséquences de l’opération sont bénignes et que les clients sont entièrement satisfaits. A en juger par les sourires flambant neufs des patients et les cartes de remerciements envoyées à leur docteur, on finirait presque par s’en convaincre…


D'après Hélène Bienvenu, cafébabel.com



La chirurgie esthétique nouvelle génération à coup de ... claques!


On n’arrête pas les progrès réalisés par la science. Une volonté de se refaire une jeunesse, Mesdames ? Des liftings et des augmentations mammaires new age et sur mesure vous attendent en Thailande, et ce, sans bistouri ni scalpel et encore moins d’opération… Etrange non? Alors quel est le secret "miracle", me direz-vous? Allez, suivez le guide…

Bon autant le dire de suite, ça risque de ne pas vous plaire, voire de vous choquer ou réellement vous révolter. Personnellement je n’apprécierais pas la méthode mais cela n’engage bien sûr que moi. Certaines d’entre vous risquent encore de crier haut et fort que de telles pratiques sont intolérables, inadmissibles, inhumaines et surtout dénigrent encore le statut des femmes qui continuent à se battre après tant d’année de lutte féministe... Et j’avoue que sur le fond, vous auriez plutôt raison. Bon, à vouloir se faire refaire de partout, d’un autre côté, il faut le vouloir et assumer… Alors pourquoi pas? Et comme le dit le dicton, "Il faut savoir souffrir pour être belle" (c’est une belle ânerie ce dicton, ceci dit en passant: se faire du mal pour être beau, j’avoue ne pas comprendre. Mais bon, passons).

Alors que propose cette Thaïlandaise - Mme Khemmikka Na Songkhla, 44 ans - qui tient un petit cabinet de chirurgie esthétique? Tout simplement une approche naturelle à coup de… claques! Eh oui, quelques bonnes claques bien placées seraient donc bonnes pour la santé et surtout permettraient d’éviter une opération de chirurgie esthétique (et de remettre les idées en place?). Une mauvaise blague? Je vous avais prévenu(e). Ceci dit, mais non, c’est bel et bien une pratique qui est utilisée en Thaïlande par cette seule personne connue à ce jour.

Des coups portés au visage et à la poitrine - donc très localisés et ce durant quelques 10 minutes la séance à raison d’une dizaine de séances – permettraient d’augmenter de quelques centimètres (jusqu’à 5) le tour de poitrine ou de redessiner les formes du visage de façon "naturelle", hors traces de coups inclus, bien sûr… Et visiblement, ça marche. Au point même que le Ministère de la Santé thaïlandais soit très intéressé par les méthodes de cette praticienne et ait mené une étude de six mois sur le sujet. La conclusion du Ministère est sans appel: c’est une "alternative viable à la chirurgie plastique"».

Véritable alternative à la chirurgie plastique ou véritable stupidité?
Pour le moment, les médecins et scientifiques ne semblent pas avoir répondu à la question, mais l’Etat thaïlandais semble lui approuver cette pratique. Faire l’apologie de la violence sur autrui ne me paraît pas être une très bonne alternative en soi à l’hospitalisation, encore moins si elle provient d’un Etat qui met en avant de telles pratiques. Expliquer que se faire frapper est bon pour la santé me parait être dangereux, non? Bon, les femmes qui vont consulter sont consentantes certes, mais quels sont les garde-fous ? Entre violence et chirurgie, il faudra désormais choisir. Mesdames, après tant d’années de lutte féministe, j’avoue que j’ai honte de voir une telle régression.

Demain, rien n’empêchera un mari un peu trop violent de justifier un acte de violence sur sa femme en arguant du fait qu’elle voulait se faire un lifting ou augmenter la taille de sa poitrine…
Une question de culture peut-être?


D'après Le Nouvel Observateur




Faux médicaments: quand le remède est pire que le mal

Très rentable, facile et quasiment sans risque: le trafic de faux médicaments a explosé ces dernières années, servant à financer mafias et terrorismes à travers le monde. Vingt-cinq fois plus lucratif que le trafic d’héroïne, dix fois plus que celui de cigarettes, le trafic de médicaments contrefaits génère un profit annuel de 75 milliards de dollars. Présents dans plus d’une centaine de pays à travers le monde, les faux médicaments seraient responsables de 3.000 décès par jour.

Depuis quelques années, les inquiétudes grandissent au sein de la communauté internationale et des grands groupes pharmaceutiques au sujet de ces contrefaçons qui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), sont des "médicaments délibérément et frauduleusement étiquetés pour tromper sur leur identité et/ou sur leur origine".
"Le trafic de médicaments contrefaits représente le commerce illégal le plus rentable au monde", selon Scott Davis, Directeur de la sécurité pour la zone Asie-Pacifique chez Pfizer.
Dans le sud-est asiatique, les faux médicaments proviennent majoritairement de fabriques clandestines situées au sud de la Chine, non loin de la frontière birmane.

Des boites de faux Viagra en vente à proximité d'un lieux touristique à Bangkok
Même un touriste de passage en Thailande pourra difficilement éviter de croiser sur son chemin des boites de faux Viagra, Cialis et autres remèdes miracle. En vente libre sur les étals qui bordent Sukhumvit road, une des artères les plus commerçantes de Bangkok aux cotés des lunettes Chanel et Gucci à 100 baht et des DVD piratés, ces contrefaçons sont souvent de bien médiocres copies détectables à l’oeil nu.

Un phénomène considérable
Le commerce de médicaments contrefaits atteint aujourd’hui des proportions alarmantes. Selon l’OMS, "plus de la moitié des médicaments vendus sur des sites Internet dissimulant leur adresse physique" sont ainsi contrefaits.
Les pays pauvres seraient plus sévèrement touchés, puisque entre 10 et 30% des médicaments disponibles dans les pays en voie de développement seraient des contrefaçons. Selon l’organisation professionnelle Les Entreprises du Médicaments (LEEM), qui reprend des données de l’OMS et du journal The Lancet, "sur le million de décès annuels dus au paludisme, 200.000 pourraient être évités si les malades étaient soignés avec de vrais médicaments" ou, pour prendre un exemple dans la région, "64% des médicaments antipaludéens étudiés au Vietnam ne contiennent pas de principe actif".
De tels volumes ont permis un perfectionnement de la fabrication de ces contrefaçons, au point qu’elles sont devenues, contrairement aux faux sacs et fausses lunettes, quasi-indétectables à l’œil nu.
"Le temps où les contrefaçons concernaient uniquement les sacs-à-main et les lunettes est révolu" explique Anne-Lise Sauterey, coordinatrice régionale du Projet FSP Mékong qui lutte contre toutes les contrefaçons dangereuses pour la santé aux Cambodge, Laos et Vietnam.
Et le problème ne concerne pas uniquement les consommateurs de Viagra ou de produits similaires, puisque toutes les catégories de médicaments sont contrefaites, du traitement antipaludique à la chimiothérapie en passant par la pilule contraceptive.

Des conséquences catastrophiques
Les médicaments contrefaits désignent une réalité multiforme: des médicaments dépourvus de principe actif, sur-dosés ou sous-dosés, dotés d’un principe nocif ou encore recouverts d’un emballage impropre.
Les conséquences néfastes de ce commerce sont de plusieurs ordres. Les malades subissent directement les implications d’une composition médicamenteuse erronée. La dégradation de leur état de santé est alors fonction de la nocivité de la contrefaçon et de leur état initial. Le cas probablement le plus préoccupant est celui des médicaments sous-dosés.
En effet, ces derniers sont censés procurer aux patients une relative satisfaction les incitant à renouveler leur achat. Ils ont néanmoins pour corollaire, lorsqu’il s’agit d’antibiotiques, le développement de résistances au traitement.
Selon les responsables du projet FSP Mékong, "des cas de résistance au traitement antipaludique ont ainsi vu le jour dans la région de Pailin, à l’ouest du Cambodge".
Dans l’exemple du paludisme, maladie pour laquelle les traitements disponibles sont très limités, l’apparition de telles résistances pourrait s’avérer catastrophique.
Les conséquences néfastes ne sont pas seulement d’ordre sanitaire, mais aussi économique : les entreprises pharmaceutiques subissent une perte de leurs revenus, affaiblissant d’autant l’incitation économique favorable à la recherche.

Prévention et répression: la lutte contre les contrefaçons
Les explications au succès d’un tel commerce sont multiples. En effet, outre la rentabilité exorbitante des médicaments contrefaits (le retour sur investissement est de 500 pour 1), les trafiquants bénéficient d’une très faible prise de conscience du problème par l’opinion publique et d’un encadrement juridique inadapté.
La faiblesse de la sanction pénale des contrefaçons de médicaments dans la région est déconcertante, lorsqu’on la compare au trafic de stupéfiants. Au Laos, la peine encourue varie de 3 mois à 3 ans de prison. Malgré des saisies importantes et fréquentes, comme un stock de 32 tonnes d’antibiotiques sous-dosés récemment intercepté au Cambodge, la structure juridique ne suit pas. La solution répressive n’est pourtant pas la panacée. Ainsi que l’analyse Scott Davis, "y compris dans les pays dotés d’un arsenal juridique adapté, comme la Thaïlande, la lutte contre les médicaments contrefaits se heurte aux mêmes limites que celle contre la drogue: lorsqu’un vendeur est arrêté, un autre vient immédiatement prendre sa place".
Une différence considérable existe néanmoins entre le trafic de drogues et celui de médicaments contrefaits: le consommateur de drogue, conscient ou non du danger qu’il encourt, trouve une forme de satisfaction dans sa consommation. D’une certaine manière, l’acheteur a quelque chose à "gagner" dans l’existence d’un trafic, d’une offre de produits stupéfiants, ce qui n’est absolument pas le cas du malade à qui l’on vend un médicament contrefait.

Antigel, mort-aux-rats et mortel Viagra
A ne pas confondre avec les médicaments génériques (équivalent du produit original commercialisé sous une autre marque) dont la prescription est légitime, les médicaments contrefaits sont souvent dangereux. Qu’il s’agisse de traces d’antigel retrouvées dans un sirop antitussif au Vietnam, causant la mort de trois personnes en 1999, de mort-aux-rats, de métaux lourds ou d’une simple surdose de principe actif dans des pilules de Viagra saisies en Corée et provoquant des infarctus, les cas où les médicaments contrefaits contiennent des substances toxiques sont pléthores.
En outre, contrairement aux génériques, les contrefaçons ne sont pas toujours moins chères que les médicaments authentiques. En d’autres termes, les médicaments contrefaits constituent un cas de figure unique où tout le monde est perdant hormis les trafiquants. Cette originalité devrait en conséquence rendre plus efficace une vaste campagne de communication et d’éducation à ce sujet.
Un effort de prévention réunit actuellement les principaux laboratoires pharmaceutiques, des organisations non-gouvernementales et des autorités administratives et gouvernementales. Qu’il s’agisse de spots télévisés ou, comme au Cambodge, de la création d’une matière spécifique dans le cursus de pharmacologie, la lutte contre les médicaments requerra inévitablement une prise de conscience massive de ce fléau. Les premiers signes encourageant existent: "à Phnom Penh, 90% des pharmacies illégales ont été fermées" rapporte Anne-Lise Sauterey.


D'après Peter Lejaste, Thailandefr.com

23-06-2013

 

information informations français francophone francophones Thaïlande Thaïlandais Thaïlandaise Thaï Thaïe Thaïlandaises thaïlandaise thaïlandaises thaïlandais Thaïs Thaïes thaï thaïs thaïe thaïes Phuket santé soins médicaux médical hôpital hôpitaux clinique cliniques médecin médecins hospitalier opération chirurgie esthétique SRS changement sexe Burungrad Hospital Bangkok médicament médicaments contrefaçon contrefaçons Viagra viagra Cialis cialis Phnom Penh Malaisie Laos Birmanie Chine Singapour Sukhumvit

[22 autres articles dans la rubrique Dossier du Mois]      [6 autres articles sur le theme Santé]      [54 autres articles dans le secteur Phuket]

réaction aux articles du siamois

Archives

Planète SIDA

Planète SIDA Les années '70, recueillant les fruits de la révolution sexuelle du mouvement Hippie, furent vraiment une période faste pour les adolescents qui se préparaient à faire leurs "premières armes".

[Lire la suite]23-06-2013

La dengue dans tous ses états

La dengue dans tous ses états Il y a trois ans, ma fille alors âgée de 9 ans, se plaignait de douleurs dans les membres et de maux de tête persistants. Comme en plus elle avait une forte fièvre, je l'ai emmenée à l'hôpital. Aucun doute pour le médecin, il s'agissait de la dengue. Il a ajouté que ma fille avait déjà certainement été infectée une ou deux fois et qu'elle devrait rester en observation à l'hôpital.

[Lire la suite]23-06-2013

La magie du Bio

La magie du Bio Le bio est un choix de vie et un devoir pour nous-mêmes. Dans un monde où tout file trop vite et où nous ne prenons plus le temps de nous attarder sur les détails, nous glissons sur l’essentiel : la nourriture. Elle est pourtant le nerf de la vie, car il nous faut des aliments sains pour un corps en bonne santé et une vie harmonieuse.

[Lire la suite]20-06-2013

Massage thaï: pile et face

Massage thaï: pile et face Les massages traditionnels thaïlandais Lorsque l’on parle du massage thaïlandais, nombreux sont les occidentaux qui pensent à certaines pratiques illégales du tourisme sexuel, pratiquées dans des salons dits de coiffure à Bangkok...

[Lire la suite]19-06-2013

Le serpent d'Hypocrite à la sauce de Phuket

Le serpent d Un type m'a sauvé la vie il y a 3-4 ans. On peut dire que ce n'était que normal, qu'il na fait que son boulot. N'empêche, sans lui, je serais mort trop tôt. Ce matin-là, j'ai fait un léger malaise qui m'a laissé sans force, accompagné de nombreux vertiges.

[Lire la suite]17-06-2013

Ying Yang

Ying Yang L’échoppe se tient dans la rue de Talang, au cœur du vieux quartier sino-portugais de Phuket Town, c’est le jardin secretGuan Choon Tong. Depuis trois générations, la famille y soigne la population de Phuket à l’aide de la pharmacopée traditionnelle chinoise. Le gardien des plantes oubliées Depuis plus de 75 ans, la famille de l’herboriste chinois travaille à Phuket.

[Lire la suite]17-06-2013